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Navigation aérienne

 

 

 

Pierre Alechinsky
New Delhi surplombée, 1981-1982,
encre sur carte de navigation aérienne marouflée sur toile,
prédelle à l’acrylique, 130 x 146 cm,
collection particulière © ADAGP

 

 

 

« Monter à bord d’un pinceau caboteur et reconnaître la silhouette amie, indélébile laissée par le sillage d’encre de Chine sur le bleu lithographié d’une carte de navigation. (…) La couleur est donnée, verticale, qui passe par les jours et entrebâillements du dessin noir. Elle s’était d’abord présentée en vues aériennes avec des bruns et des gris (les montagnes, les ombres), des à-plats verts (telles régions boisées ou herbeuses), des bleus déjà d’yeux profonds (deux lacs côte à côte) ou en dégradé (les bords de mer), ou plus claire encore et finalement blanchâtre ou blanche (les déserts d’eau ou de glace ou de sable), … »

Pierre Alechinsky Encrier de voyage (1988)
 

 

 

 

 

J’ai deux amours

 
 
 
 
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 Barthélémy Togo, Road to exile, 2008

Barque en bois, ballots de tissus, bouteilles. 220 x 260 x 135 cm. Musée national de l’histoire et des cultures de l’immigration, CNHI Courtesy Galerie Lelong, Paris © ADAGP, Paris 2011

 
 

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Chen Zhen, Un-interrupted Voice, 1998

Chaises, bois, peau de vache, ficelle, chaînes 98 x 186 x 44 cm. Musée national de l’histoire et des cultures
de l’immigration, CNHI. Photo Bertrand Huet, Courtesy Galleria Continua, San Gimignano/Beijing/Le Moulin © ADAGP, Paris 2011

 
 

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visuel de l’exposition « J’ai deux amours »
 
 

L’exposition « J’ai deux amours » présentée au musée de l’histoire de l’immigration en 2012 à Paris, pose la question d’un autre regard sur une nouvelle forme d’immigration : « l’immigration, qu’elle soit temporaire ou perenne n’est plus un passage mais une transformation ».

L’évenement correspond également à une volonté des acteurs de la Cité « de faire entrer l’art contemporain dans ses collections , d’enrichir le regard historique et antropologique du discours des artistes sur l’exil, la notion de frontières ou le questionnement identitaire ». Autant d’oeuvres aux reflets d’identités croisées, nées de la tension d’un état de déracinement dans le prolongement d’ experiences existentielles.

Un guide de la collection d’art contemporain a été publié à cette occasion:

« La Collection d’Art contemporain« ,

Cité nationale de l’histoire de l’immigration-Montag Editions,2011