Matrice d’un monde possible

 

 

 

 

 

« J’ai rêvé, l’autre soir, d’îles plus vertes que le songe… et les navigateurs
descendent au rivage en quête d’une eau bleue ; ils voient – c’est le reflux – le lit
refait des sables ruisselants : la mer arborescente y laisse, s’enlisant, ces pures
empreintes capillaires, comme de grandes palmes suppliciées, de grandes filles
extasiées qu’elle couche en larmes dans leurs pagnes et dans leurs tresses dénouées.
« Et ce sont là figurations du songe.[…]

Saint-John Perse
Amers OC. p. 327 sq.

 

 

 

 

 

 

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